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Poissons d'avril

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 07:00

Après avoir contourné un petit cap, nous avons une belle surprise.

Qu’est ce que c’est que ce truc ?

Dans un décor aux tons chauds où l’on croit apercevoir des animaux fabuleux, des silhouettes de personnages étranges, dissimulés le jour dans cette muraille de roche et qui s’animent certainement la nuit, quand les jogueurs sont rentrés chez eux.

On distingue une sorte de trompe énorme et des yeux qui nous surveillent ...
De chaque coté de cet appendice qui ferait envie à Cyrano, deux oreilles géantes qui traînent jusque dans les vagues …

Faisons prudemment le tour, pour voir cette chose de profil ...

Ah ! Mais c’est bien sûr, on la reconnaît maintenant.

Ce n’est pas un éléphant géant avec des oreilles de cocker démesurées. C’est notre fameuse roche percée, vous savez, celle que nous avons si souvent photographiée du haut de la falaise. Nous l’avions vue tantôt à sec sur le reg, tantôt assaillie de tous les côtés par des vagues furieuses. Aujourd’hui, elle repose tranquillement dans une eau des plus calmes.

 

 

Quelques encablures plus loin, nous passons près d’une autre curiosité, peu être moins connue. Un arc-boutant qui semble soutenir la falaise.
On pourrait passer dessous, mais seulement à pied. Du bateau, la vue ne permet pas de distinguer le vide sous l’arche, alors je vous renvoie aux images que j’ai placées dans l’album photo de la côte, en voici une vignette.

Dans cette partie de la côte il y a de nombreuses cavernes creusées patiemment par les vagues au fil des siècles. Elles peuvent devenir des cabines de bain troglodytes pour des baigneurs qui veulent fuir la foule des grandes plages et préfèrent la solitude, même si le sable est remplacé ici par des galets.

C’est tout pour aujourd’hui. ( à suivre )

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 07:00

C’est un vrai régal de se balader tout le long d’une aussi jolie côte et mon Nikkon commence à chauffer sérieusement. Au final, j’aurai pris plus de deux cents photos dont vous ne verrez que les plus belles. Les couleurs sont superbes, les formes sont magnifiques. Il va falloir que j’invente de nouveaux superlatifs pour qualifier cette nature.

 

Un artiste peintre pourrait réaliser des chefs-d’œuvre en installant sont chevalet ici. Oui, sans doute, mais le bateau n’arrête pas de bouger. Ça ne serait peut être pas très pratique. On risquerait d’obtenir quelque chose de surréaliste et de pas très ressemblant, non ?…

Aviez vous remarqué le discret pêcheur qui s’est installé dans ce joli coin bien tranquille pour taquiner le goujon. Il n’y a pas de goujon à cet endroit, me direz-vous, mais ce n'est pas grave, quelques bars feront l'affaire. Et si, par malchance, il n’attrape rien, il aura pris le bon air marin et passé un moment agréable au milieu d’un paysage de toute beauté, même pas dérangé par les bateaux que les petits rochers maintiennent à distance.

Prenons un peu de recul pour regarder les falaises de Saint Nicolas. A cet endroit, c’est toujours un peu la même chose et c’est toujours différent. Des murs plus ou moins abrupts, quelquefois envahis par la végétation, des creux, des caps, des criques de galets.

Voici encore une sympathique petite plage de galets, protégée par de grosses roches qui montent la garde de chaque côté. Elle est agrémentée d’une sorte de grotte que l’on devine derrière un rocher. La piste de jogging, déserte, passe au dessus, sans rien voir. Je suis nul en géologie, comme en beaucoup d’autres choses, mais je remarque quand même la curieuse stratification des roches qui forme des V, voire des W. Ces strates laissent penser que tout ce terrain a dû être secoué sérieusement par des éléments déchaînés il y a   un certain temps.

Pour aguicher mes lecteurs ( et trices ), je vous annonce que, dans l’épisode de demain, nous passerons devant l’un des rochers les plus photographiées de cette partie de la Côte de Lumière. Vous voyez ce qu’il vous reste à faire. A demain donc. ( à suivre )

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 07:00

Nous quittons la Pointe du Payré en longeant, à distance respectueuse, les petites falaises en haut desquelles on devine la piste de jogging de certaine blogueuse.
Bien que la mer soit des plus calmes en ce moment, elle éprouve quand même le besoin de se lancer à l’assaut des rochers. Quelques petites éclaboussures par-ci par-là, pour jouer ; c‘est peut être simplement pour mieux faire ressortir la couleur de l’eau et toutes celles des roches ; un peu de dentelle blanche au pied de la falaise, c’est toujours joli ; cela fait le pendant des petits nuages blancs dans le ciel bleu. 
On peut noter un certain parallèle entre l’ondulation des nuages et celle des roches claires. Décidément, tout est beau , tout est remarquable.

On a sous les yeux une coupe de la côte, en épaisseur, comme une tranche de gâteau, qui nous montre les rochers, battus par les flots et  coiffés par la dune. Une végétation très basse s’étend du chemin jusque l’à-pic des roches. Le domaine des chênes verts, profilés par le vent du large, commence de l’autre côté du sentier. On observe toujours des petites criques protégées de chaque côté par des avancées de la falaise pour former des espaces "privés" et toujours des rochers sournois à fleur d’eau.

Quelques silhouettes de promeneurs se découpent sur le ciel, en haut de la falaise. Ils se sont arrêtés là, pour souffler peut être, mais, plus certainement, pour admirer le paysage qui s’offre à eux. En effet, la côte n’est pas du tout rectiligne si bien que, au détour du chemin, on découvre, tout d’un coup, un nouveau tableau du bord de mer, une petite anse, des falaises ou encore des rochers aux formes étranges. Nous aurons l’occasion d’en voir quelques uns bientôt.

Lassés, peut être, d’un jogging trop monotone sur le sentier, des sportifs ont préféré descendre crapahuter dans les rochers, au pied de la falaise. Ils semblent se diriger vers nous, mais nous ne les prendrons pas à bord de notre vaillant petit esquif. 

Plus loin, c’est une famille toute entière qui est descendue jusqu’au bord de l’eau. Les plus jeunes vont essayer de bâtir des châteaux de sable. Dans les galets, ça ne va pas être évident. Une petite plage comme celle-ci pour soi tout seul, c’est l’idéal et tant pis s’il n’y a pas assez de sable.
Que cet endroit est beau avec ces camaïeux de gris et de bistre.

Demain noue verrons l'un des rochers les plus photographiés de cette partie de la côte.
( à suivre )

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 07:00

Aujourd’hui, nous allons contourner la pointe du Payré et prendre la direction de Jard, plein est. En haut des rochers, le chemin "officiel" est bordé de clôtures pour éviter aux imprudents de chuter malencontreusement dix mètres plus bas. C’est pourtant bien tentant de descendre pour se tremper les pieds dans la mer. On dirait même qu’il y a des petits sentiers qui serpentent exprès pour cela, jusqu’aux criques de galets.

Ne vous y fiez pas trop parce que ce qui semble être un passage n’est généralement qu’un éboulis emprunté seulement par l’eau quand il pleut un peu fort.

La photo ci-dessous n’est pas du tout celle de la Pointe du Raz où il y a de plus grosses vagues, pas plus que celle des Sanguinaires qui baignent dans une mer aussi bleue. Ça y ressemble un peu, de loin. Il s’agit simplement des rochers de pointe, si j’ose dire, de la Pointe du Payré.

Nous sommes passés prudemment au large de ces rochers. Changement de décor avec, au fond, les pins du Havre du Payré. Là-haut les promeneurs se sont arrêtés pour scruter l’horizon. Ils ont, en face d’eux, la plage de du Veillon, un peu plus loin, le port de Bourgenay, d’où nous sommes partis tout à l'heure, et, tout au fond, les hautes tours d'un quartier de La Chaume, aux Sables d’Olonne.
( Je tiens à préciser que, normalement, la mer est parfaitement horizontale, mais il est tout à fait possible que le bateau ait un peu tangué et roulé sans s’occuper du photographe qui essayait de garder son équilibre. )

Et bien de ce côté-ci, la côte est aussi très découpée. Les roches plongent dans la mer de manière plus ou moins abrupte. Des îlots rocheux sournois comme le gros marron qui se trouve à tribord ( il faut que j’emploie des termes de marine ) nous empêchent de longer le bord de mer.


C’est tout pour aujourd’hui.
A cette vitesse-là, nous ne sommes pas arrivés.
C’est normal, on déguste, on savoure le paysage. ( à suivre )
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 07:00
Vous avez certainement déjà parcouru la très belle balade qui mène jusqu'à la pointe du Payré. Dans ce chapitre nous allons en voir l'aboutissement, l'endroit où vous arrivez après une marche, plus ou moins longue, sous les chênes verts ou sur les falaises. C'est l'embouchure du petit fleuve, le Payré, qui passe au pied du château de Talmont et baigne les parcs à huîtres de la Guittière.
Là bas, des promeneurs sont descendus sur la plage et ils se reposent quelque temps avant de repartir vers le parking de la Mine.
La côte, rocheuse, est faite de criques de galets, plus ou moins larges, et on peut y descendre à condition d'être un peu sportif.
La végétation, très dense par endroits, interdit l'accès à ces discrètes petites plages autrement que par le bord de mer. Prenez bien note des horaires des marées pour ne pas rester coincé là pendant un certain temps.
Il est quand même beaucoup plus raisonnable de rester en haut des rochers, comme ces autres promeneurs, derrière les clôtures, d'où l'on bénéficie d'un magnifique point de vue sur toute la côte jusqu'aux Sables d'Olonne que l'on distingue à l'horizon.
Et voici la fameuse Pointe du Payré. Notre frêle esquif ne s'en approchera pas trop parce que les rochers s'enfoncent sournoisement un peu loin en mer.
Rassurez-vous, j'ai un zoom ... Et un gilet de sauvetage.
C'est tout pour aujourd'hui. ( à suivre )
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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 10:37

Mon voisin m’a mené en bateau … Sympa !

Tout le long de la côte, entre le port de Bourgenay et le port de Jard. Et je dois avouer que je me suis régalé en photographiant ce bord de mer, que pourtant je commence à connaître par cœur, mais surtout en tant que piéton.
En longeant, à courte distance, les rochers et les plages, c’est peut être encore plus beau. En plus le ciel était bleu, avec juste quelques nuages pour faire joli dans le décor ; la mer était aussi bleue, à se demander si la Méditerranée n’était pas venue en vacances par ici ; et les vagues s’étaient faites très  discrètes pour ne pas troubler mon objectif qui n’avait peut être pas le pied marin.

En un mot, nous avons profité de conditions idéales pour vous rapporter quelques images pêchées le long de la côte et que je vais vous distiller peu à peu, au fil des jours. Je ne voudrais surtout pas vous donner d’indigestion en vous proposant le tout d’un seul coup. Vous aurez donc quelques images chaque jour pendant un certain temps. Ce sera une sorte de feuilleton marin.

 

Introduction.

On sort du port de Bourgenay. Un panneau vous prévient que la sortie est difficile lorsque la mer est forte, ce qui n’était pas le cas hier. Je peux vous dire aussi que l’entrée du port l’est tout autant : la bouée verte est très discrète et timide, elle se cache derrière les vagues.
En plus, quand vous prenez un pot à la terrasse d’un café, vous ne voyez pas la mer. Alors … En route pour Jard.

Au passage on jette un coup d’œil rapide à la plage du Veillon, magnifique dune de sable à l’entrée du Payré. Le bar, tout neuf, est ouvert et il y a du monde sur le sable. La plage est aussi belle de l’autre côté de la dune et il y a une belle balade à faire jusqu’aux parcs à huîtres de la Guitière.

C’est tout pour aujourd’hui. ( à suivre )

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 07:00

Les blogueurs qui ont une bonne vue peuvent lire, sur la voile du fameux engin, l’adresse d’un blog :

der-mit-dem-win-faehrt.de

et s’ils ont de bonnes connaissances de la langue allemande, ils pourront y suivre le voyage entrepris par un allemand, Frédéric Gabriel ( à moins que ce ne soit Andréas ), sur un engin construit à partir de morceaux de bicyclettes et propulsé seulement par une voile ( et un petit spinnaker les jours où le vent est favorable).

Ce périple a débuté le 23 juin dernier au départ d’une ville située à l’extrémité nord du Danemark, Skagen. Le but de l’opération est de rallier Marseille en longeant les côtes, mais sans passer par la Bretagne, ce qui représente un trajet de 3000 kilomètres environ. Chapeau !

Je n’ai pas bien suivi la météo des côtes de la Mer du Nord et de la Manche, mais j’ai l’impression qu’il n’a pas toujours fait beau cet été et je ne suis pas sûr que le vent ait toujours été bien orienté.

Je me pose des tas de questions.

Les jours de grosse pluie, comment peut-on rouler ? Si vous avez circulé en moto sous les averses, vous avez une petite idée du plaisir que c'est. On a bien remarqué le matériel de camping sur le grand porte-bagage avant ; mais si on reste sous la tente, ça ne fait pas avancer le schmilblick.

Quand le vent souffle en tempête, ne peut-on pas être flashé par un méchant radar ? Heureusement, ce voilier des grands chemins n'a pas de plaque minéralogique.

Et que fait-on quand il n’y a pas de vent du tout ? On ne peut même pas pomper comme sur une planche à voile.

Et si, en plus, la route monte ? J'imagine mal cet engin dans les Pyrénées.

Ne risque-t-on pas de verser dans un virage si le vent n’est pas d’accord avec la direction à prendre ?
Il n’est sans doute pas évident de s’arrêter pile au stop avec un vent force 6 dans le dos.

Finalement, qui commande ? le vent ou le "wind-road-rider" ?

 

Je sens que ce n’est pas un moyen de transport pour moi. Même si c’est tout à fait dans le vent. C'est écologique : pas de pollution, des matériaux réutilisables, sauf la voile en plastique. C'est économique : le vent est gratuit, il faut juste un peu d’huile dans les rouages. Mais cela me semble beaucoup trop physique. 

Laissons donc ce voilier à roulettes poursuivre tranquillement son chemin. Souhaitons-lui simplement bonne route et bon vent.

Nach Marseille.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 15:16

J’ai surpris un drôle d’engin roulant sur la route entre Talmont et Jard, lundi dernier. Comme mon automobile est équipée d’un appareil photo ( c'est une option qui me permet de photographier les radars qui passent trop vite à côté de mon auto), voici ce que j’ai d’abord vu. Bizarre, n'est-il pas ?

Il s'agit, à n'en pas douter, d'un ORNI ( objet roulant non identifié ) qui excitait la curiosité de tout le monde et donc la mienne. J’ai aussitôt demandé à Nikkon, mon fidèle appareil photo, de prendre un second cliché, ce qu’il a bien voulu faire. Le voila.

Vous avez donc l'engin vu de dos et aussi de profil.
C’est quoi ce truc ? Comment ça marche ou, plutôt, comment ça roule ?

C’est qui ce "véli-rouleur" étrange ? D’où vient-il ? Où va-t-il ?

Dites-moi ce que cela vous inspire. Je vous dirai tout ce que je sais demain. C'est promis.
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 09:15
Depuis une bonne heure, j'essaie désespéremnt de mettre à jour le ciel de jard. je n'y arrive pas et vais abandonner. Mais rassurez-vous, il fait un temps splendide, sans nuage. Pour vous consoler, je vous propose une photo prise par Michel, pendant ses vacances au mois d'août.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 19:58
Vous êtes couverts chaudement parce qu’il ne fait que 6 petits degrés ce matin et vous arrivez au port aux premières lueurs de l’aube. Des pêcheurs matinaux sont déjà sur le ponton ou dans leurs annexes et ils vont s’élancer vers le large. Souhaitons leur une bonne pêche et avançons sur la grande jetée pour prendre quelques clichés du soleil qui se lève, là-bas, derrière la dune de Ragnette.


Le soleil, à peine levé, colore tout le port en rose, et en particulier les rochers de la jetée et les façades des maisons. Les mâts des voiliers s’illuminent de cette clarté.
On a l’habitude de voir la lumière du soir sur les bateaux dans le port et c’est magnifique. Celle du petit matin est tout aussi belle et mérite quelques clichés. Bien sûr, il est possible de voir toutes ces choses dans la journée en se baladant sur la jetée, mais je vous assure que je ne regrette pas de m’être levé tôt ce matin.

Et, en plus,  j’ai pris un bon bol d’air frais, et même très frais.
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